Le président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a brandi à nouveau la menace d'une motion de censure contre son gouvernement, dans un contexte déjà tendu par l'invalidation de la révision constitutionnelle et ses critiques contre le Président Diomaye Faye.
Le leader de Pastef, qui dispose avec son parti d'une large majorité à l'Assemblée nationale, a rappelé que cette arme constitutionnelle reste à sa disposition si la situation l'exigeait. Le président de l'assemblée montre une fermeté accrue, dans un contexte déjà tendu par l'invalidation de la révision constitutionnelle et ses critiques contre le Président Diomaye Faye.
À Touba, le président de l'assemblée a rappelé à plusieurs reprises qu'aucun « chèque en blanc » n'était accordé à l'exécutif, tout en assurant ne pas vouloir user de cette prérogative pour « organiser le chaos institutionnel ». La situation est déjà tendue et les tensions entre les différents acteurs politiques sont de plus en plus élevées.
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